Élections au Grand Conseil · Gibloux
Gravières, forêt, eau :
les candidat·e·s répondent.
Assquavie a posé trois questions sur l’exploitation du gravier et la protection de notre qualité de vie. Retrouvez les réponses de dix candidat·e·s, dans leur intégralité.
Les trois questions
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01Gibloux et l’exploitation du gravier
AssQuaVie a le sentiment que la commune de Gibloux est destinée à devenir un centre de gravité de l’exploitation du gravier dans le district de la Sarine.
Quelle est votre position à ce sujet ?
02Les forêts de Chaney et de La Tailla
Le plan sectoriel d'extraction des matériaux (PSEM) adopté par le Conseil d’Etat prévoit des zones prioritaires d’exploitation de gravier dans des secteurs forestiers de la commune (Chaney – La Tailla). Les forêts ont une fonction de régulation du climat au niveau local et offrent des zones de bien-être lors des périodes de fortes chaleurs. Comprenez-vous le choix du conseil d’Etat?
03La protection des réserves d’eau
Le sous-sol de la commune de Gibloux, notamment avec le bassin d’alimentation de la Tuffière, recèle non seulement d’importantes ressources en gravier, mais également des réserves d’eau souterraine de grande qualité.
Peut-on, selon vous, accepter un risque d’atteinte à la qualité ou à la disponibilité de ces ressources en eau pour permettre l’exploitation d’une gravière ? Si oui, à quelles conditions et avec quelles garanties ?
Les réponses des candidat·e·s
Choisissez un nom pour lire ses trois réponses. Présentation par ordre alphabétique, avec les textes reproduits intégralement.
Christina AebiListe 7 — Les VERT·E·SLire les 3 réponses
Question 1 · Gibloux et l’exploitation du gravier
AssQuaVie a le sentiment que la commune de Gibloux est destinée à devenir un centre de gravité de l’exploitation du gravier dans le district de la Sarine.
Quelle est votre position à ce sujet ?
A mon avis, la commune de Gibloux a été mis en avant dans la planification de l'exploitation des sols pour l'extraction de graviers. Les sites de Gibloux sont des sites prioritaires.
Question 2 · Les forêts de Chaney et de La Tailla
Le plan sectoriel d'extraction des matériaux (PSEM) adopté par le Conseil d’Etat prévoit des zones prioritaires d’exploitation de gravier dans des secteurs forestiers de la commune (Chaney – La Tailla). Les forêts ont une fonction de régulation du climat au niveau local et offrent des zones de bien-être lors des périodes de fortes chaleurs. Comprenez-vous le choix du conseil d’Etat?
Je peux comprendre l'intérêt d'exploiter le gravier au niveau local afin de limiter le transport de celui-ci. En revanche je pense que les critères de qualité de vie des habitants (distances avec les habitations) et en matière de la protection de l'environnement (notamment celle de l'eau) ainsi que les critères de transports par rail ( aucune ligne ferroviaire à Gibloux) n'ont pas été suffisamment considéré.
Question 3 · La protection des réserves d’eau
Le sous-sol de la commune de Gibloux, notamment avec le bassin d’alimentation de la Tuffière, recèle non seulement d’importantes ressources en gravier, mais également des réserves d’eau souterraine de grande qualité.
Peut-on, selon vous, accepter un risque d’atteinte à la qualité ou à la disponibilité de ces ressources en eau pour permettre l’exploitation d’une gravière ? Si oui, à quelles conditions et avec quelles garanties ?
Le risque d'atteinte à la qualité et à la disponibilité de l'eau est inacceptable dans le contexte de la crise climatique.
Yannick DietrichListe 4 — Centre GaucheLire les 3 réponses
Question 1 · Gibloux et l’exploitation du gravier
AssQuaVie a le sentiment que la commune de Gibloux est destinée à devenir un centre de gravité de l’exploitation du gravier dans le district de la Sarine.
Quelle est votre position à ce sujet ?
C'est hélas un sentiment que je partage et un risque si nous ne maintenons pas dans le temps nos exigences. La politique autour de l'exploitation des gravières ne doit pas se faire au détriment de notre capital environnementale, des la qualité de vie des citoyen·nes. Le chemin que prend le climat nous montre que devons conserver nos forêts, protéger notre biodiversité, et avoir une gestion raisonnée de nos ressources.
Question 2 · Les forêts de Chaney et de La Tailla
Le plan sectoriel d'extraction des matériaux (PSEM) adopté par le Conseil d’Etat prévoit des zones prioritaires d’exploitation de gravier dans des secteurs forestiers de la commune (Chaney – La Tailla). Les forêts ont une fonction de régulation du climat au niveau local et offrent des zones de bien-être lors des périodes de fortes chaleurs. Comprenez-vous le choix du conseil d’Etat?
Le conseil d'Etat ne fait qu'un choix orienté par l'intérêt des exploitants, et a une vision à court terme de nos ressources. Il nous faut nous orienter vers des solutions qui garantiront la sauvegardede notre environnement, le recyclage, les matériaux durables, et surtout l'économie de nos ressources au lieu de vouloir pousser à la sur-production et la sur-consommation.
Question 3 · La protection des réserves d’eau
Le sous-sol de la commune de Gibloux, notamment avec le bassin d’alimentation de la Tuffière, recèle non seulement d’importantes ressources en gravier, mais également des réserves d’eau souterraine de grande qualité.
Peut-on, selon vous, accepter un risque d’atteinte à la qualité ou à la disponibilité de ces ressources en eau pour permettre l’exploitation d’une gravière ? Si oui, à quelles conditions et avec quelles garanties ?
L'eau est et sera notre ressource prioritaire, le principe de précaution veut que nous ne laissions pas mettre en péril nos ressources.
Frédéric DousseListe 3 — PLRLire les 3 réponses
Question 1 · Gibloux et l’exploitation du gravier
AssQuaVie a le sentiment que la commune de Gibloux est destinée à devenir un centre de gravité de l’exploitation du gravier dans le district de la Sarine.
Quelle est votre position à ce sujet ?
Nous devons être fiers de disposer d’un sous-sol riche, qui représente une ressource utile pour la construction et l’économie régionale. Mais Gibloux ne doit en aucun cas devenir une vaste gravière à ciel ouvert.
L’exploitation doit être strictement encadrée par des règles claires. Je défends notamment le principe qu’aucun nouveau site ne puisse ouvrir avant la fermeture et la remise en état effective du site précédent.
Chaque projet doit également limiter les nuisances pour la population, le trafic, la poussière et le bruit, tout en protégeant nos forêts, nos terres agricoles et nos ressources en eau.
Oui à une exploitation mesurée et responsable de nos ressources, non à la multiplication des sites au détriment de notre territoire et de notre qualité de vie.
Question 2 · Les forêts de Chaney et de La Tailla
Le plan sectoriel d'extraction des matériaux (PSEM) adopté par le Conseil d’Etat prévoit des zones prioritaires d’exploitation de gravier dans des secteurs forestiers de la commune (Chaney – La Tailla). Les forêts ont une fonction de régulation du climat au niveau local et offrent des zones de bien-être lors des périodes de fortes chaleurs. Comprenez-vous le choix du conseil d’Etat?
À ce stade, non, je ne comprends pas que ces secteurs forestiers soient considérés comme prioritaires.
Tant qu’il existe des zones moins boisées et présentant moins d’impacts sur l’environnement et la population, celles-ci doivent être étudiées en premier. La forêt joue un rôle essentiel pour la biodiversité, la régulation du climat, la protection des sols et de l’eau, mais également pour la qualité de vie de la population.
Avant de classer une zone forestière comme prioritaire, le Conseil d’État devrait présenter une comparaison transparente de toutes les solutions possibles et démontrer qu’aucune alternative moins dommageable n’existe.
Nos ressources en gravier sont importantes, mais leur exploitation ne doit pas se faire au détriment de nos forêts.
Question 3 · La protection des réserves d’eau
Le sous-sol de la commune de Gibloux, notamment avec le bassin d’alimentation de la Tuffière, recèle non seulement d’importantes ressources en gravier, mais également des réserves d’eau souterraine de grande qualité.
Peut-on, selon vous, accepter un risque d’atteinte à la qualité ou à la disponibilité de ces ressources en eau pour permettre l’exploitation d’une gravière ? Si oui, à quelles conditions et avec quelles garanties ?
L’eau est une ressource de première importance et sa protection doit être prioritaire. Nous ne devons autoriser aucune gravière susceptible de porter atteinte à la qualité ou à la disponibilité de nos réserves d’eau souterraine.
Contrairement au gravier, une nappe phréatique contaminée ou durablement perturbée est extrêmement difficile, voire parfois impossible, à restaurer à l’échelle humaine. Nous ne pouvons donc pas accepter de prendre un tel risque.
Tout projet doit être précédé d’études hydrogéologiques indépendantes et approfondies. La protection de l’eau doit être garantie par des règles strictes, des contrôles réguliers et une surveillance permanente.
Si l’absence de danger pour nos ressources en eau ne peut pas être clairement démontrée, l’autorisation d’exploiter doit être refusée. Nous devons encadrer fermement ces projets afin de ne pas perdre une ressource aussi vitale qu’inestimable.
Catherine DucrestListe 3 — PLRLire les 3 réponses
Question 1 · Gibloux et l’exploitation du gravier
AssQuaVie a le sentiment que la commune de Gibloux est destinée à devenir un centre de gravité de l’exploitation du gravier dans le district de la Sarine.
Quelle est votre position à ce sujet ?
La commune de Gibloux est non seulement un centre de gravité pour l’exploitation du gravier dans le district de la Sarine mais aussi à l’échelle du canton.
Les gravières résultant d’un processus naturel, leurs emplacements sont intrinsèquement liés à la géologie du sous-sol et, dès lors, pas interchangeables.
Bien que l’utilisation de matériaux recyclés (béton recyclé) ou d’autres types de matériaux pour la construction soit à soutenir et encourager, les besoins en gravier sont encore non -négligeables dans notre société.
De ce constat, il est indispensable que la commune et le canton fonctionnent comme partenaires dans la prise de décision quant à l’exploitation des deux secteurs prioritaires sis sur le territoire communal.
Une gestion pragmatique et réaliste des gravières est essentielle pour concilier les rentrées financières de la commune et la protection des habitants et de l'environnement, ce qui exigera des compromis de part et d'autre.
Question 2 · Les forêts de Chaney et de La Tailla
Le plan sectoriel d'extraction des matériaux (PSEM) adopté par le Conseil d’Etat prévoit des zones prioritaires d’exploitation de gravier dans des secteurs forestiers de la commune (Chaney – La Tailla). Les forêts ont une fonction de régulation du climat au niveau local et offrent des zones de bien-être lors des périodes de fortes chaleurs. Comprenez-vous le choix du conseil d’Etat?
La note minimale de -2 pour « Présence de forêt » est pleinement justifiée. En revanche, la pondération de 3 attribuée à ce critère est, selon moi, totalement insuffisante.
Face à l'intensification des chaleurs estivales, garder les îlots de fraîcheur que seuls les massifs forestiers peuvent offrir devient une priorité. Avant même l'exploitation d'une gravière, il est indispensable de réfléchir activement à la préservation d'espaces agréables pour la population et nécessaire à la faune, peut-être par le biais d'une plantation forestière anticipée.
Question 3 · La protection des réserves d’eau
Le sous-sol de la commune de Gibloux, notamment avec le bassin d’alimentation de la Tuffière, recèle non seulement d’importantes ressources en gravier, mais également des réserves d’eau souterraine de grande qualité.
Peut-on, selon vous, accepter un risque d’atteinte à la qualité ou à la disponibilité de ces ressources en eau pour permettre l’exploitation d’une gravière ? Si oui, à quelles conditions et avec quelles garanties ?
En ce qui concerne le critère « Proximité d'une zone de protection des eaux souterraines », la note de 2 et la pondération de 10 données me semblent cohérentes.
D’après le PSEM 2026, la note +2 est attribuée aux secteurs situés à plus de 500 m d'une zone de protection des eaux souterraines. Je n’estime pas avoir les compétences nécessaires pour évaluer la méthodologie choisie.
Maxime DuxListe 6 — Vert’libéraux (PVL)Lire les 3 réponses
Question 1 · Gibloux et l’exploitation du gravier
AssQuaVie a le sentiment que la commune de Gibloux est destinée à devenir un centre de gravité de l’exploitation du gravier dans le district de la Sarine.
Quelle est votre position à ce sujet ?
C'est possible, il y a quelques années, nous nous sommes opposés avec des lettres recommandées contre certaines constructions/extensions de gravière voulues par la commune ou le canton.
Question 2 · Les forêts de Chaney et de La Tailla
Le plan sectoriel d'extraction des matériaux (PSEM) adopté par le Conseil d’Etat prévoit des zones prioritaires d’exploitation de gravier dans des secteurs forestiers de la commune (Chaney – La Tailla). Les forêts ont une fonction de régulation du climat au niveau local et offrent des zones de bien-être lors des périodes de fortes chaleurs. Comprenez-vous le choix du conseil d’Etat?
Oui et non. "Hélas" (et de mes analyses, par expérience), la majorité du Conseil d'Etat est de droite (Centre, PLR, UDC) et semble toujours mettre la priorité aux profits (sur le court terme). Pour satisfaire des besoins en gravier aux entreprises ?
Combien d'élu-e-s étaient contre le PSEM ?
Question 3 · La protection des réserves d’eau
Le sous-sol de la commune de Gibloux, notamment avec le bassin d’alimentation de la Tuffière, recèle non seulement d’importantes ressources en gravier, mais également des réserves d’eau souterraine de grande qualité.
Peut-on, selon vous, accepter un risque d’atteinte à la qualité ou à la disponibilité de ces ressources en eau pour permettre l’exploitation d’une gravière ? Si oui, à quelles conditions et avec quelles garanties ?
Je n'ai pas de réponse. Il faudra de toute façon des contrôles et de la surveillance.
Stiobban GodelListe 5 — UDCLire les 3 réponses
Question 1 · Gibloux et l’exploitation du gravier
AssQuaVie a le sentiment que la commune de Gibloux est destinée à devenir un centre de gravité de l’exploitation du gravier dans le district de la Sarine.
Quelle est votre position à ce sujet ?
Pour le développement de notre district, nous avons besoin de matériaux. Autant que ceux-ci proviennent de la région plutôt que de l'étranger, ne serait-ce que pour le bilan carbone du transport. Cela étant dit, il convient d'exploiter l'entier des ressources des gravières existantes avant d'en ouvrir de nouvelles.
Question 2 · Les forêts de Chaney et de La Tailla
Le plan sectoriel d'extraction des matériaux (PSEM) adopté par le Conseil d’Etat prévoit des zones prioritaires d’exploitation de gravier dans des secteurs forestiers de la commune (Chaney – La Tailla). Les forêts ont une fonction de régulation du climat au niveau local et offrent des zones de bien-être lors des périodes de fortes chaleurs. Comprenez-vous le choix du conseil d’Etat?
La superficie de notre pays, par extension de notre canton et district étant ce qu'elle est, nous devrons prioriser. En protégeant les abords des périmètres d'habitations ainsi que les ressources en eaux ( comme développé dans la question suivante), nous devrons sans doute utiliser les ressources présentes sous les forêts. La question étant, sur quelle superficie et dans quel laps de temps. Je peux comprendre le choix du Conseil d'Etat tout en indiquant clairement qu'il faudra étudier l'ensemble des possibilités dans le canton avant d'entreprendre un déboisement.
Question 3 · La protection des réserves d’eau
Le sous-sol de la commune de Gibloux, notamment avec le bassin d’alimentation de la Tuffière, recèle non seulement d’importantes ressources en gravier, mais également des réserves d’eau souterraine de grande qualité.
Peut-on, selon vous, accepter un risque d’atteinte à la qualité ou à la disponibilité de ces ressources en eau pour permettre l’exploitation d’une gravière ? Si oui, à quelles conditions et avec quelles garanties ?
L'eau est primordiale. A mon sens, dans les zones où un possible conflit d'intérêt entre l'exploitation de l'eau (tant en qualité qu'en débit) et celle du gravier peut apparaitre, des investigations plus poussées doivent avoir lieu avant tout permis d'exploitation de gravière. Celui-ci pourrait être envisagé si tout risque est écarté. Vu les problèmes hydriques qui se profilent à l'avenir, les réserves en eaux devraient avoir la priorité.
Yasmine MacheretListe 3 — PLRLire les 3 réponses
Question 1 · Gibloux et l’exploitation du gravier
AssQuaVie a le sentiment que la commune de Gibloux est destinée à devenir un centre de gravité de l’exploitation du gravier dans le district de la Sarine.
Quelle est votre position à ce sujet ?
Tel n’est pas le cas, le Conseil communal refuse l’ouverture de nouvelle gravière avant la fin de l’exploitation des gravières actuelles.
Question 2 · Les forêts de Chaney et de La Tailla
Le plan sectoriel d'extraction des matériaux (PSEM) adopté par le Conseil d’Etat prévoit des zones prioritaires d’exploitation de gravier dans des secteurs forestiers de la commune (Chaney – La Tailla). Les forêts ont une fonction de régulation du climat au niveau local et offrent des zones de bien-être lors des périodes de fortes chaleurs. Comprenez-vous le choix du conseil d’Etat?
Non.
Question 3 · La protection des réserves d’eau
Le sous-sol de la commune de Gibloux, notamment avec le bassin d’alimentation de la Tuffière, recèle non seulement d’importantes ressources en gravier, mais également des réserves d’eau souterraine de grande qualité.
Peut-on, selon vous, accepter un risque d’atteinte à la qualité ou à la disponibilité de ces ressources en eau pour permettre l’exploitation d’une gravière ? Si oui, à quelles conditions et avec quelles garanties ?
Non, Gibloux assume déjà ses responsabilités en accueillant sur son territoire l’exploitation de différentes gravières.
Francoise SavoyListe 2 — PSLire les 3 réponses
Question 1 · Gibloux et l’exploitation du gravier
AssQuaVie a le sentiment que la commune de Gibloux est destinée à devenir un centre de gravité de l’exploitation du gravier dans le district de la Sarine.
Quelle est votre position à ce sujet ?
Le Conseil Communal a la responsabilité de préserver ses forêts, son écosystème, son approvisionnement en eau, sans aucune concession au profit d’extraction supplémentaire de gravier.
Question 2 · Les forêts de Chaney et de La Tailla
Le plan sectoriel d'extraction des matériaux (PSEM) adopté par le Conseil d’Etat prévoit des zones prioritaires d’exploitation de gravier dans des secteurs forestiers de la commune (Chaney – La Tailla). Les forêts ont une fonction de régulation du climat au niveau local et offrent des zones de bien-être lors des périodes de fortes chaleurs. Comprenez-vous le choix du conseil d’Etat?
Le Conseil d’Etat établit ses zones prioritaires en rappelant les responsabilités propres à chaque commune. Le Conseil communal doit veiller au maintien, sans condition, de la qualité de vie sur l’ensemble de son territoire.
Question 3 · La protection des réserves d’eau
Le sous-sol de la commune de Gibloux, notamment avec le bassin d’alimentation de la Tuffière, recèle non seulement d’importantes ressources en gravier, mais également des réserves d’eau souterraine de grande qualité.
Peut-on, selon vous, accepter un risque d’atteinte à la qualité ou à la disponibilité de ces ressources en eau pour permettre l’exploitation d’une gravière ? Si oui, à quelles conditions et avec quelles garanties ?
Nous ne devons accepter aucun risque, l’importance de l’eau n’est pas à démontrer, sa qualité (filtrée par le gravier présent dans le sol) ne doit pas être sacrifiée.
Sandrine ThalmannListe 3 — PLRLire les 3 réponses
Question 1 · Gibloux et l’exploitation du gravier
AssQuaVie a le sentiment que la commune de Gibloux est destinée à devenir un centre de gravité de l’exploitation du gravier dans le district de la Sarine.
Quelle est votre position à ce sujet ?
Si le besoin en gravier s’avérait réel, il faudrait se poser la question de l’ouverture d’autres gravières mais pas forcément en Sarine et plus particulièrement dans la commune de Gibloux. De plus , je pense qu’il faut finir d’exploiter ce qui est actuellement en service. En fin d’exploitation, il serait obligatoire (d’un point de vue moral, légal:?) de renaturaliser le site!
Question 2 · Les forêts de Chaney et de La Tailla
Le plan sectoriel d'extraction des matériaux (PSEM) adopté par le Conseil d’Etat prévoit des zones prioritaires d’exploitation de gravier dans des secteurs forestiers de la commune (Chaney – La Tailla). Les forêts ont une fonction de régulation du climat au niveau local et offrent des zones de bien-être lors des périodes de fortes chaleurs. Comprenez-vous le choix du conseil d’Etat?
Non
Question 3 · La protection des réserves d’eau
Le sous-sol de la commune de Gibloux, notamment avec le bassin d’alimentation de la Tuffière, recèle non seulement d’importantes ressources en gravier, mais également des réserves d’eau souterraine de grande qualité.
Peut-on, selon vous, accepter un risque d’atteinte à la qualité ou à la disponibilité de ces ressources en eau pour permettre l’exploitation d’une gravière ? Si oui, à quelles conditions et avec quelles garanties ?
Non
Sophie TrittenListe 4 — Centre GaucheLire les 3 réponses
Question 1 · Gibloux et l’exploitation du gravier
AssQuaVie a le sentiment que la commune de Gibloux est destinée à devenir un centre de gravité de l’exploitation du gravier dans le district de la Sarine.
Quelle est votre position à ce sujet ?
Je partage ce sentiment devant la carte du PSEM et c'est inquiétant, pour dire le moins. Cela questionne sur le sens d'une croissance infinie dans un monde fini.
Question 2 · Les forêts de Chaney et de La Tailla
Le plan sectoriel d'extraction des matériaux (PSEM) adopté par le Conseil d’Etat prévoit des zones prioritaires d’exploitation de gravier dans des secteurs forestiers de la commune (Chaney – La Tailla). Les forêts ont une fonction de régulation du climat au niveau local et offrent des zones de bien-être lors des périodes de fortes chaleurs. Comprenez-vous le choix du conseil d’Etat?
L'été que l'on vient de passer démontre la nécessité d'agir maintenant pour freiner le dérèglement climatique. La préservation de la forêt doit passer avant l'ouverture d'une nouvelle gravière au vu de l'urgence dans laquelle nous vivons.
Question 3 · La protection des réserves d’eau
Le sous-sol de la commune de Gibloux, notamment avec le bassin d’alimentation de la Tuffière, recèle non seulement d’importantes ressources en gravier, mais également des réserves d’eau souterraine de grande qualité.
Peut-on, selon vous, accepter un risque d’atteinte à la qualité ou à la disponibilité de ces ressources en eau pour permettre l’exploitation d’une gravière ? Si oui, à quelles conditions et avec quelles garanties ?
Les réserves d'eau s'épuisent dans notre pays et dans notre canton comme nous l'avons encore vu cet été. L'eau est un enjeu pour tout le Vivant. Le gravier, non. Dans tous les cas, l'application du principe de prudence devrait être la règle : dans le doute, abstenons-nous.
Cette page présente les réponses reçues par Assquavie. Elle pourra être complétée à réception de nouvelles réponses.